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A pique-Fesse et ailleurs: golf et...plus.

La passion, c'est le sel de la vie.
April 20

Le GOLF gratuitement et en direct sur le net.


Si vous n'avez pas Canal+ ou Canalsatellite vous pouvez cependant voir votre sport favori sur un écran d'ordinateur, et cela sans rien débourser.

Pour ce faire il faut une connexion haut débit au moins égale à 2 mégas.

Se connecter au site:   http://www2.myp2p.eu/

-clic sur Live Sports
-clic sur Golf
-clic sur la flèche du petit poste TV à droite pour sélectionner l'évènement sportif.
Apparait alors une liste de chaines de diffusion que vous choisissez en cliquant sur "play".

Pour que cela marche il faut au préalable avoir téléchargé et installé les lecteurs vidéo fonctionnant en streaming tels que "Sopcast", "TVants", TVU et aussi UUsee (mais c'est en chinois). Ils sont gratuits et se trouvent sur des sites de téléchargement tels que Clubic ou Telecharger.com.

Quand le lecteur vidéo apparait il faut attendre un certain temps pour que l'image démarre...Cela marche plutôt bien avec peu de gel d'images, mais pour que la qualité soit bonne en mode "grand écran", il vaut mieux choisir un bitrate supérieur à 400 Kbps.

Bon golf!




August 26

Le "Stack and Tilt" vu par un amateur.

      

     Le principe essentiel de cette filière de swing me semble être l'absence de transfert de poids vers l'arriére à la montée.

A l'adresse.

Posture, grip et alignement sont standards, mais:
-le poids du corps est ressenti surtout sous le pied avant (60-40).

-la balle est plus au centre du stance.

A la montée.

 
L'enroulement se fait autour d'un seul axe créé par "l'empilement" sur le pied gauche (pour un droitier) du genou gauche, du rachis  et de la tête.
Les sensations:
-le démarrage se fait d'un bloc avec le genou gauche qui se dirige vers la balle, la jambe droite se tend, faisant remonter la hanche droite vers l'arriére
(ce qui rappelle un peu le swing de Mike Austin).
-les épaules, avec les bras collés au corps, tournent en même temps, cette connexion entrainant une montée plus courte et plus horizontale.
-le poids du corps ancre de plus en plus le pied gauche dans le sol jusqu'au sommet de la montée.


La descente.

Elle me semble beaucoup plus classique:
le ressort se détend alors que les hanches effectuent leur rotation vers l'avant.
La caractéristique cependant réside dans une attaque de balle plus directe et descendante (même avec les bois), liée à l'absence de transfert de poids et à la position de celle-ci à l'adresse.


Le finish.

Là non plus, rien de bien révolutionnaire, la différence avec un swing classique se résumant à des mains un peu plus hautes à la fin et une position tête en arriére.


En conclusion.

Cela fait un peu plus de quinze jours que j'expérimente cette technique. Je manque sans doute de recul et n'ai certainement pas compris toutes les subtilités de celles-ci, mais je dois dire qu'elle me plait assez:
-elle ne semble pas trop difficile à intégrer, même si quelques fois des automatismes viennent interférer entrainant de grosses boulettes (genre transfert de poids sur la droite à la montée et "belle gratte").
-le petit jeu peut se prévaloir aussi de cette techique: cela donne de belles balles punchées.
-les distances sont à peu prés équivalentes, voire un peu plus longues sur les fers.
-mais surtout la régularité semble plus facile à obtenir, du fait peut-être de ce swing en un plan avec absence de transfert de poids, donc retour square plus facile théoriquement.

 






September 23

Si mon golf vous était conté: 4° épisode

Image Hosted by ImageShack.us



J'ai connu la « zone ».


Non, il ne s'agit pas d'une histoire d'enfance malheureuse dans les banlieues, mais de cet état de grâce que nous avons tous plus ou moins connu lors de nos parties de golf. Vous savez, cette sensation où l'on est sur un « petit nuage », où l'on déroule dans la ouate sans se poser de questions. C'est vrai j'avais déjà ressenti cette impression à plusieurs reprises sur quelques coups, voire deux ou trois trous, puis tout disparaissait.

Ce jour là, sur mon parcours habituel de La Prée à La Rochelle, rien ne laissait présager ce qui allait m'arriver. Accompagné de deux fidéles co-équipiers au départ du un, je ne me sentais pas en super forme car mes parties précédentes n'avaient pas été fameuses: un index 20, on le sait, est capable de jouer de bons coups mais aussi de s'éclater « grave » (pour parler »jeune »).

Je me lance donc sans mettre « le couteau entre les dents »: très bon drive, fer 8 derriére, green, deux putts. Un par, cela fait du bien, surtout en régulation. La même chose se reproduit sur le par cinq suivant: par en régulation. Puis green et deux putts sur le par trois N°3.

La confiance commençait à s'installer. Sur le chemin menant au trou N°4 je me sentais comme « porté ». J'avais une impression de très grand calme intérieur, de détachement, et comme si tout se déroulait au ralenti, comme si en fait je devenais mon propre spectateur. C'est une sensation bizarre et l'image de la « bulle » n'en rend pas tout-à-fait compte, même si effectivement à ce moment là je me sentais vraiment coupé de l'entourage.

Au départ du 4, je savais que je ne pouvais pas rater. Mon swing était rythmé par ma respiration, calme, détendu, à la Couples quoi ! (Non là, j'exagére....). Par en régulation sur le 4, puis sur le 5, puis sur le 6, puis sur le 7.... Sur le 8 toutefois une petite alerte: mon deuxiéme coup a heurté le bord du buncker de green à gauche pour retomber dedans. Sortie et deux putts: mon premier boggey de la journée.

Le doute a commencé à m'effleurer et sur le par cinq du 9 la même mésaventure s'est reproduite: l'approche au troisiéme coup a atterri dans le buncker de green, occasionnant mon deuxiéme boggey.

Le charme venait d'être rompu. Je suis redescendu sur terre et j'ai décidé d'arrêter là ne voulant pas gâcher un si bel aller par un retour « catastrophe ». Et comme mes partenaires s'arrêtaient aussi......

Quelle belle journée et quel souvenir quand j'y repense plus de dix ans aprés. Ce sont des moments rares qui, je crois, ne peuvent exister qu'au golf. .Jouer scratch sur sept trous pour un joueur de mon niveau, et qui plus est en régulation, il n'y a vraiment qu'au golf que l'on peut voir ça.

C'est peut-être une des raisons pour laquelle on devient dingue de cette petite balle blanche!


March 31

Si mon golf vous était conté: 3° épisode.




                          Au fil des trous.

    Aprés ce premier classement, limite 36 (35.6), je récidivais le week-end suivant en descendant à 33,2. C'était il est vrai sur un golf plus facile, l'ancien neuf trous de Saintes. C'est ainsi que lentement mais sûrement, de compétition en compétition, avec des hauts et des bas bien sûr, mon handicap s'est amélioré pour atteindre quelques deux ans plus tard ce fameux cap des 24, celui que je m'étais fixé comme but ultime et qui était à l'époque le sésame qui permettait de fouler tous les parcours ou presque. Descendre à 24, cela me paraissait très loin à mes débuts et pour ainsi dire inaccessible.
    Entre-temps j'avais quitté le petit neuf trous de La Jarne qui m'a vu naitre au golf pour émigrer vers le tout nouveau « links » de La Rochelle, « la Prée-aux-boeufs » à Marsilly, un vrai dix-huit trous. Il a été vraiment enfanté dans la douleur celui-là: faillite d'entreprise lors de sa construction, pas de club-house au début: un petit « abri Martin » en faisait office. Mais enfin il a survécu et aprés avoir eu plusieurs gestionnaires et quelques modifications de parcours il est maintenant devenu un golf prisé. Certes il n'est pas très long mais il donne bien du fil à retordre, lorsque le vent se léve, avec ses petits greens surélevés et pentus. D'ailleurs quelques jeunes issus du club sont arrivés à un excellent niveau, alors qu'il n'y avait pas de passé golfique dans le coin (cf. julien Guerrier entre autres).
    Avec mon bâton de maréchal en poche (ce fameux 24), je continuais à faire des compétitions, pratiquement tous les dimanches. Il y avait parfois des concours associés à ces « compets », concours de putt, concours de drive, qui ne m'intéressaient guére... Et puis un jour, pour faire comme les autres, disons plutôt entrainé par les copains, je me suis inscrit: d'abord le putt, puis le drive. Aprés avoir rendu compte du nombre de putts réalisés, je suis descendu vers le départ du 18, un par 4 de 320 metres droit en légére montée, qui est devenu le practice aujourd'hui.
     Il y avait un vent assez fort, trois-quart face. Nous étions une soixantaine de concurrents dont, je me souviens, un handicap 6 de Cognac, qui devait passer aprés moi. Nous étions dans les derniers. Lorsque mon tour est arrivé, j'ai donc pris mon drive, un Taylor Made « burner » 10.5° avec shaft acier regular et j'envoyais ma premiére balle à gauche, loin mais dans le rough. La deuxiéme a touché le fairway mais a quand même fini sa course à mourir dans les hautes herbes à gauche, toujours aussi loin. Pour la troisiéme et derniére balle, les deux premiéres étant « out », il était impératif que je corrige le tir. J'ai donc fait très attention à mon alignement et...j'ai « laché les chevaux ». Ma balle est partie en draw comme d'habitude, pas trop haute, et j'ai bien vu qu'elle avait dépassé la derniére marque là-bas sur le fairway. Aux résultats, me suis-je dit.
      En arrivant sur place il me fut confirmé que pour le moment j'étais le plus long: 229 métres. Restait le handicap 6 ! Je me disais que ce n'était pas possible de gagner un concours de drive face à des gens bien plus forts et expérimentés que moi. Et pourtant si, car notre compétiteur de Cognac a fini second à dix métres derriére.
      Ce jour là j'ai gagné une paire de jumelles ! Faut pas exagérer: 229 métres, on voit encore à l'oeil nu, non ?


... (à suivre)



February 15

Si mon golf vous était conté: 2° épisode



           En marche vers un classement.



   Au retour de ce weeck-end mémorable et aprés avoir appréhendé un peu mieux la réalité du golf, sa difficulté technique mais aussi le bonheur qu'il pouvait procurer, ma résolution était prise: « à fond le golf! ».

   Mon premier objectif fut de trouver un terrain de jeu, et à La Rochelle: rien, pas de club, pas de practice...sauf ce petit 9 trous à La Jarne (reconditionné en 6 trous récemment), à peine sorti de terre et finalement à deux pas de chez moi. Sitôt trouvé, sitôt inscrit, j'ai pu commencer un véritable apprentissage. Oh! pas beaucoup de cours: le pro ne venait de Poitiers qu'une fois par semaine. Enfin on se débrouillait avec les copains. Et puis il y avait jack Nicklaus et son célébre mode d'emploi en bandes dessinées. Je crois bien que je les ai usées jusqu'à la corde ces pages, sans compter les articles techniques des magazines spécialisés que je dévorais à belles dents.

   Pas beaucoup de practice, mais surtout des parcours et encore des parcours, trois aprés-midi par semaine, et le samedi, et le dimanche. La pluie, le vent, rien ne pouvait m'arrêter. Je pensais golf, je parlais golf, je rêvais golf... J'en croise encore aujourd'hui quelques-uns qui ont dans le regard cette petite étincelle qui donne un nouveau sens à leur vie: la passion du golf.

   C'est vrai que le golf est un véritable challenge avec soi-même. J'en ai bavé au début, des « tops », des « grattes », à gauche, à droite, l'envie de balancer ces foutus clubs, de tout planter là aujourd'hui...mais jamais celle d'abandonner totalement. Heureusement que dans un club on n'est pas seul. Il y a les amis qui vous conseillent, vous encouragent.

   Si bien qu'un beau dimanche d'août 88, donc quelques mois aprés mes débuts, je décidais de tenter l'expérience d'une vraie compétition officielle. En voiture les amis...et nous voilà rendus sur ce magnifique parcours de La Domangére, un des plus difficiles de France, mais cela je ne l'ai appris que bien aprés. Heureusement!





   Tous mes copains sont partis les uns aprés les autres me laissant finalement seul avec mon destin. Eh oui, les obscurs, les sans- grades, nous nous élançons très tard, le stress ayant eu un peu plus le temps de s'accumuler. Il n'y a plus personne pour nous admirer...ce qui n'est pas plus mal d'ailleurs.

   Rappelez-vous votre premiére « compet » au départ du 1, les jambes un peu molles, le coeur qui bat la chamade. Alors vous vous efforcez de respirer calmement, profondément. Bon sang, ce n'est pas une premiére rencontre amoureuse! Quoique...

   Aprés ces débuts palpitants le calme revient peu à peu, au fil des pas, au fil des trous, et vous vous retrouvez prés de cinq heures plus tard sur le green du 18, harassé mais heureux d'en avoir terminé avec cette rude épreuve. Vos copains sont là et vous assaillent de questions: « alors, ça s'est bien passé? », « qu'as-tu fait? »... Je dois dire que je ne savais pas où j'en étais, peu familiarisé alors avec les décomptes du stableford.

   Arrivé au club-house, la bonne nouvelle est tombée: 37 en « stable ». J'étais classé 35,6. Cela n'a rien de grandiose, mais un premier handicap cela fait vraiment, vraiment plaisir!

   Je crois que « ça s'arrose », non?..


(A suivre..)









February 07

Si mon golf vous était conté: 1° épisode.



Mes débuts au golf.


   Se raconter, ce n'est pas dans mes habitudes. Je suis plutôt du genre à ne pas me mettre en avant et à écouter ce que les autres ont à dire. Mais tant pis je me lance: j'ai du « vécu », des expériences à faire partager et où certains même pourront se reconnaître. Donc allons-y pour le « je ».

   Ma rencontre avec le golf a été tout-à-fait fortuite, mais ce fut un véritable coup de foudre. Il était une fois.....Non! (c'est une histoire authentique). Un jour, des amis de Pau m'ont demandé si nous voulions, ma femme et moi, participer à un week-end prolongé en Espagne au nord de Barcelone avec golf et plage au programme. Ce devait être au mois de mai 88,... au siécle dernier. Cela sentait bon le soleil et l'évasion, alors « banco »!

   Le golf, je ne connaissais pas du tout, à peine quelques à priori: c'est pas du sport, c'est pour les vieux, etc...Moi, c'était plutôt tennis, ski, vélo. Je me suis donc acheté un fer 7 (que j'ai toujours, c'est comme ma femme d'ailleurs malgré le golf !) et me voici au départ du 1 avec mes trois compères, qui eux n'étaient pas des novices et me prodiguaient leurs encouragements en m'expliquant qu'on allait jouer en « scramble ». Je dois dire que je n'en menais pas large! Mon tour est arrivé et ... j'ai courru pour ramasser ma balle quelques trente métres plus loin à droite un peu sous les arbres, content toutefois de l'avoir touchée et qu'elle ne se soit pas perdue (chére petite balle..).Puis je suis allé la mettre à la place qu'elle méritait quelques deux cent métres plus loin, là où était mon partenaire.

   Ce fut ensuite l'arrivée sur le green: on ne demande pas comment, ni combien ! La révélation, l'émerveillement, une sensation jamais éprouvée en foulant cette moquette d'herbe. J'avais déjà apprécié cette belle trouée de verdure en remontant le fairway du 1 mais là, ce tapis si douillet, ces nuances de vert, ce calme, les copains autour... C'est ça le bonheur, non?

   Pour moi ce fut le nirvana pendant 18 trous! Non je ne parle pas de ma technique! Pour les copains ça l'a peut-être été un peu moins et ils ont eu beaucoup de mérite. Quel exemple! Qui parmi vous serait capable d'en faire autant et de supporter tout un parcours un débutant, débutant? Hommage à eux. Il faut dire que je les ai remerciés le lendemain lors de notre deuxième tour sur le 3, un par trois de quelques cent vingt métres (à l'époque on ne comptait pas en yards..) avec un départ en hauteur, en les gratifiant d'un trou en un. Oui, vous avez bien lu : un « trou-en-un » le deuxième jour de golf !! C'est vraiment de la chance..., mais Dieu que les « bulles » (de champagne) étaient belles ce jour là. J'ai bien essayé de le refaire depuis: en vain, à part des deuxièmes coups ou des approches rentrées. Enfin je ne désespére pas...

   FIN du premier épisode.

(PS: je reviendrai vous conter la suite, nous sommes toujours en 88)

A mediter: ce qui me gêne le plus dans l'écriture ce n'est pas d'écrire... mais de taper d'un doigt et d'une seule main.


February 01

histoire du golf

Pour en apprendre davantage sur votre sport favori, visitez ce site extrêmement bien documenté:
http://www.jdsport.com/index.html?dir=/dir/Balles_et_ballons/Golf/index-1-76-56557-1-0-.html
 
January 13

fred Couples, mon modéle

http://www.earthgolf.com/fred/
Si vous voulez en savoir plus sur fred Couples, consutez le lien ci-dessus (en anglais).
Vous pouvez aussi voir deux vidéos de son swing, dont l'une au ralenti, au chapitre "le swing des copains" dans le module "voir... et revoir" de ma page d'accueil : un exemple de fluidité, de rythme, d'apparente facilité et de force tranquille.
 
Pour votre plaisir et le mien quelques moments en vidéo avec lui:
 
http://www.youtube.com/watch?v=c1X00TfQMlQ&eurl=http://coachingolf.forumactif.com/technique-f1/le-swing-de-fred-couples-t3853.htm

January 12

schématisation du swing

http://swingconcept.free.fr/golfeurFP.swf  (le télèchargement va prendre quelques secondes).
Tout y est ou presque. A regarder pendant des heures pour vous en impreigner, ressentir le mouvement et le rythme. Cela vaut des heures de practice, en plus confortable et moins fatiguant...Enfin, disons que peut-être ça ne le remplace pas totalement !
Le mode d'emploi est très simple: vous avez "face" et "profil" et en cliquant sur les différents onglets vous pouvez ajouter la visualisation des élèments concernés.
Bonne leçon.
January 04

golf passion

 
Si vous avez envie de parler golf et technique, allez sur le site du pro michel Teichet et inscrivez vous au forum; c'est gratuit et vraiment instructif:
 
Il ya aussi le forum de la fédè, mais vous connaissez l'adresse:
 
Un autre forum trés "sympa", le forum des gentlemen golfeurs:
http://s214516260.onlinehome.fr/Forum/index.php


December 30

le "swing naturel"

 
C'est la méthode de bill Owens ou méthode "Triangulaid".
 
http://www.triangulaid.com/triangulaid.htm

En cliquant sur "le Geste Naturel", vous saurez tout ou presque sur sa méthode.
 
Il n'y a plus qu'à......





mike Austin: 471 mètres au drive à 64 ans

Cela peut paraitre incroyable, mais ce record mondial est enregistré sur le Guiness.
Lisez l'article et vous comprendrez un peu mieux.
J'ai moi-même acheté le dvd et je dois dire qu'il apporte de precieux enseignements, sans pour autant que je n'espère aller aussi loin !....
Tout à fait en bas de page cliquez sur "liens" il y a des articles trés interessants à voir , même si certains sont en anglais.

Pour voir son swing cliquer sur "mike Austin" dans le module "à voir... et revoir"

December 28

swing de rechange: le reflex swing

Si un jour vous êtes en panne de swing essayez le "reflex swing" enseigné par un pro michel Teichet (coachingolf)
Pour connaitre cette technique je suis allé à Marivaux en octobre 2004 où j'ai pris une heure de leçon avec jacques Gontier un des pros de l'équipe de michel Teichet (que je n'ai pas eu l'honneur de rencontrer). Même si je je n'ai pas adopté définitivement ce swing, cette heure m'a été bénéfique car je reviens parfois au reflexswing lors de moments difficiles (qui n'en a pas ?) et cela m'a appris qu'il y avait de nombreux moyens pour arriver au même but et construire son propre swing.

 
Cette méthode a été initiée par Mindy Blake (ancien champion néo-zélandais de saut en hauteur et docteur en physique et mathématiques) dans un livre intitulé "Le Swing du Futur" en 1975.

Si depuis quelque temps déjà Michel Teichet a abandonné son enseignement, d'autres ont pris la relève en s'inspirant de ce concept, notamment Marcel Beliveau avec sa méthode "Antrad" et Gaston St-Pierre avec "Golf-Confort".
 
Voici deux liens vidéos (du pro claude Pesant) pour illustrer ce swing: